L’homme et la femme,force et don,grâce et accueil

La force a pour fin le don,la grâce a pour fin l’accueil.

Ainsi le mari qui est la force donne à sa femme qui est grâce et accueille.

Mais,l’accueil,par  cet habituel renversement,est force et donc don de la force mais différents tous deux ou de façon différente,expressions synonymes.

Le don naturel est mesurable donc parce que de  la catégorie de la quantité alors que le don surnaturel n’est pas mesurable parce que de la catégorie de la  qualité.
Quantité et qualité sont des accidents,inhérents tous deux à l’essence mais la qualité est d’ordre supérieur à la quantité.En effet,jamais,contrairement à ce qu’affirment Marx et tous les autres matérialistes pseudo-scientifiques,la qualité ne peut  procréer et encore moins créer, de la qualité mais seulement et jusqu’à un certain point,l’augmenter,alors que la qualité peut créer  pro-créer de la quantité et même en abondance.Ainsi même l’obole de la veuve a plus de quantité car il devient, par ce renversement habituel, qualité.Le riche se doit d’être généreux et même muniffiscent car alors et alors seulement,il peur devenir à l’image et ressemblance de Dieu,sinon sa richesse le perd et lui fait perdre son image et ressemblance  de Dieu qui,étant force,donne avec muniffiscence; et l’homme,en général,doit aussi accueillir,se soumettre donner ,en mettant en oeuvre la passion irascible parce que la chose lui est difficile,et ,dans un moindre  degré,la passion concupiscible-le désir naturel de voir Dieu- car elle est trop faible,doit accueillir par grâce et soumission ce don et il en va de même pour l’homme et pour la femme car Dieu a créé l’homme, homme et femme.

Par analogie mais de proportion donc inférieure ou inégale si l’on tient à cette expression quoique qu’elle soit moins forte et moins vraie que  non semblable et il vaut donc mieux parler de non semblable ,le mari, ou l’homme en général,qui est la force, donne et la femme;qui est la grâce accueille et se soumet en mettant en oeuvre tous deux la passion irascible car la chose leur est difficile,et de même, mais de façon semblable cette fois,tous deux,homme et femme,accueillent et se soumettent au don de Dieu qui est fore,et ,par renversement toujours, donne la force.
Ainsi l’homme devient Christ pour la femme ,qu’il soit mari ou prêtre car seul l’homme peut être prêtre car le grand Prêtre,le Christ ,était un homme.

Mais la femme,par ce même renversement,peut devenir de grâce et accueil  don et force pour l’homme,qu’il soit enfant, mari ou prêtre,en étant mère, épouse ou religieuse,d’autant plus que c’est une femme,sa mère,qui lui a donné le jour,et non la vie car celle-ci est donnée aussi par l’homme, mais de façon différente, par accident et non par essence ,la différence entre l’homme et la femme étant un accident inhérent à l’essence mais non l’essence elle-même.

Ainsi l’on peut dire que l’homme et la femme sont doublement semblables,naturellement et surnaturellement par l’élévation et par le don de Dieu à la sur-nature qui est fait à l’homme en tant qu’homme et non en tant qu’homme et femme,mais de façon différente mais pas inégale car dans la catégorie de la qualité, alors que son don naturel,comme celui de la force,est différent dans la catégorie de la quantité, et que l’homme et la femme sont uniquement différents dans l’ordre de la nature par la catégorie de la quantité et non par la catégorie de la qualité,la première d’ailleurs n’existant plus dans la sur-nature qui est incohative dès ici-bas ou en miroir.

La catégorie de la qualité peut atteindre, et elle y tend, à la limite de l’essence mais ne parvient jamais à la franchir car elle reste un accident.

Alors tout atteint sa perfection dans le domaine  de la nature mais dans celui de la sur-nature achevée,au Ciel,il n’y a ni homme ni femme ni mari ou femme mais chacun revêtu d’un corps glorieux.
Quant à savoir s’il reste quelque chose de ce vêtement usé, au Ciel,dans son état naturel,on ne sait pas,la mystique en voie de béatification qui a vu le Ciel,Catherine Emmerich, affirme qu’elle a vu l’homme toujours plus fort et la femme toujours plus gracile ou gracieuse et c’est à peu près tout,comme il en va d’ailleurs de ce vêtement usé, au sens général, de  la première création.

La seule chose que l’Eglise affirme est que nous retrouverons au Ciel ceux qui nous ont été prochains ou proches sur terre.

Quant à l’homme et à la femme et à leur mariage, »c’est un grand Mystère,celui du Christ et de son Epouse, l’Eglise »-Saint Paul.ILe mariage est donc indissoluble comme celui du Christ avec son Eglise,un mariage annulé par l’Eglise n’existant pas,pas plus que le divorce.

Le mariage fait donc appel à la passion irascible car la chose est difficile et pas ou peu à la passion concupiscible qui,certes existe,mais est trop faible pour faire une chose difficile.

La scène de ménage,le claquage de porte et le cassage de la vaisselle sont donc des choses bonnes,voire très bonnes dans certains cas particulièrement difficiles,mais jamais les coups,qu’ils soient physiques ou moraux,comme les injures,et moins encore,les offenses à l’honneur.

Si ,malgré tout,il y a offenses à l’honneur de l’un ou de l’autre ou réciproques,il faut demander pardon-un nouveau don-  à genoux,car il y a aussi offenses à Dieu, »nos genoux qui sont nos ailes »-Gerrtrud von Le Fort.

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