Du doute réductionniste au nihilisme radical

D’un de leur « ouvreur », mendiant au passage « masqué »-Descartes(Incertain et inutile-Pascal) à ces innombrables videurs qui pullulent aujourd’hui,les temps modernes sont passés du doute systématique à l’ère du soupçon puis à « la fin des certitudes »-Illya Prigogyne et Isabelle Stenger- pour se refermer dans le râle de l’agonie de la culture de mort et de ses soubresauts de plus en plus violents jusqu’au suicide dans l’indignité et la mort sans phrase par sédation profonde.

Même leur « science » dont ils étaient si fiers et qu’un Pascal se livrant à des activités plus nobles,la charité,pulvérisait en quelques pages de ces derniers opuscules scientifiques où il tranchait en quelques pages des questions sur lesquelles ahanaient avec des sueurs de sang Descartes et les siens,se réduit en poussière de leur propre aveu,volontaire ou involontaire : »Poussière d’étoiles »-Hubert Reeves.
Quant à leur dernière idole »Gaia¨,une vieillarde cacochyme,ressortie, pour l’occasion,des poubelles de l’histoire,ils vont être quelques dizaines de milliers de subventionnés à lui faire des funérailles internationales à Paris en fin d’année et;en plus,sous de faux arguments et prétextes comme l’ a montré récemment une lettre signée par quelque trois cents vrais scientifique

.Ainsi,la boucle sera bouclée,de » la destruction créatrice » à »la création destructrice »,les temps modernes s’achevant pat leur révolte contre la réalité-la metaphysique du mal-comme ils avaient commencé,avec,au passage, des centaines de millions de victimes innocentes,hors,pour beaucoup,leur trop grande crédulité vis-à-vis de marchands de farce-attrapes,avides d’argent,de pouvoir,de sexe et de sang et « leurs révolutions inutiles »,lancées dans le vide à vitesse toujours accélérée et de façon irresponsable,par pure vanité.

Pourtant; »Mille difficultés ne font pas un doute »-le Bienheureux Cardinal John Henry Newman-sauf pour les flemmards professionnels et les déserteurs de l’humaine condition.

Laissons donc les morts enterrer les morts avec leurs » de profundis » dérisoires et laissons au Juste Juge de prononcer sur eux,dans son infinie miséricorde,s’Il le veut bien ,toutefois, »un requiem in pace  » à sa façon redoutable et tendre à la fois.
Quant à nous « passons outre »-Jeanne d’Arc-vers « Un nouveau Moyen  Age »-Nicolas Berdiaeff-mais bien réel,lui et non se terminant dans un ésotérisme ou une gnose confus-, »moyen »ou « moyenne » ou « juste milieu »-pas au sens dérisoire de Louis Philippe et de son Premier des Ministres,le protestant Guizot-« Entricissez-vous »- au sens de Saint Thomas d’Aquin-passim.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s