Discernement versus jugement

Le sens du terme « jugement » ayant  été tellement tordu dans tous les sens par les modernes et un de leurs pires représentants,Kant,dans sa « rtitiqu de la faculté de juger »,permettant ainsi de donner un sens radicalement erroné au « Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés » qui permet ainsi à un Nietzche

de dire tranquillement « On ne peut aimer un  Dieu qui nous juge » et d’en tirer toutes conséquences,ouvertement, ce qui au moins a le mérite d’être loyal, avec son exaltation de la volonté de puissance « par delà le bien et le mal »;il vaut mieux renoncer à utiliser ce mot sans oublier néanmoins que par une toute autre voie linguistique,certes,le mot grec « krinein » signifie également, au départ tout au moins « juger » au sens de « discerner » comme le font les bons critiques d’art par exemple,ce qui n’entraîne aucune condamnation ou louange a priori mais,au contraire et à nouveau,discernement puis condamnation ou louange,selon le cas.

Or pour ce faire l’homme dispose d’un moyen en matière morale,d’abord si l’on veut,la syndérèse,terme grec souvent utilisé par Aristote puis latinisé par les scolastiques mais n’ayant jamais trouvé d’équivalent dans le langage commun.

En clair,la syndérèse est la capacité innée chez l’homme de connaître la différence entre le bien et le mal.Dès ce moment,chez les scolastiques, un débat de haut niveau se fait jour;avec ,d’un côté  presque tout  le monde,selon lesquels cette syndérèse ou capacité peut être totalement annihilée-voir plus tard Luther et son « âme toute noire »- et ,presque seul comme toujours à l’époque, le rocher Saint Thomas d’Aquin qui affirme qu’au contraire cette syndérèse est ineffaçable.

Si l’on sait que la conscience,au vrai sens du mot et donc non au sens-ou absence de sens plutôt tant la confusion volontaire règne ici,chez les modernes avec tous les abus qui s’ensuivent comme,par exemple,en France, le statut « d’objecteur de conscience » pour les jeunes conscrits tant que cette obligation existait et qui permettait à de petits merdeux de se défiler sans aucun sacrifice d’ailleurs,à leur obligations du temps pour se la couler douce alors qu’à l’époque tout au moins,ce qui n’est plus le cas aujourd’hui où les modernes et donc les bellicistes sont revenus au pouvoir,la France n’agressait personne et ne mettait en oeuvre que les moyens militaires nécessaires alors pour dissuader tout agresseur et donc garder son indépendance nationale,devoir suprême de tout Souverain alors qu’il est refusé à ceux qui ont non seulement le droit mais le devoir de la pratiquer ,à savoir toux ceux qui défendent la vie à naître ou à finir.
On voit ,par ce seul exemple,les ravages criminels qui peuvent se cacher derrière des révolutions,réformes ou évolutions linguistiques qui donnent une fois de plus raison à Péguy: »Le monde moderne est contre tous les mondes » ou,plus anciennement, à un Joseph de Maîstre: »Depuis Luther,le monde moderne est en guerre contre la vérité ».
Sans aller jusqu’aux conclusions manifestement maladroites et excessives de ce dernier,il faut tenir solidement ce bout de la chaîne lorsque ces questions de jugement ou de discernement sont en cause.

Pour en revenir à la conscience au vrai sens,non moderne donc du mot,elle est le fruit plus ou moins rapidement formé à partir de la syndérèse et c’est à elle seule et non pas aux déviations ou falsifications précédentes ,qu’un Saint Thomas d’Aquin toujrts nous dit qu’il faut tout lui préférer,mêmes les arguments d’autorité qui sont les derniers en valeur,à titre dernier.

Si l’on se souvient que tourte morale et donc jugement ou discernement moraux sont la conséquence directe mais d’un ordre immédiatement inférieur à la philosophie première ou metaphysique,c’est selon,la science parfaitement accessible à tous des premiers principes en vertu cette fois de « l’évidence naturelle » qui nous dit par exemple et en premier que le monde extérieur existe réellement et n’est pas qu’une illusion,et même en donne les premiers linéaments,et qui est également innée dans l’homme dans ses prémices, d’où la certitude,bien mise en valeur par le psychiatre Blankenburg que toute pathologie mentale consiste en une altération plus ou moins grave de cette évidence naturelle-« La perte de l’évidence naturelle » ce cet auteur chez Payot.
L’on voit ainsi la profonde vérité et cohérence de la philosophie première ou metaphysique réaliste d’un Aristote à Saint Thomas d’Aqiuin et leurs trop rares mais brillants successeurs face à l’incohérence et aux falsifications mortifères,volontaires ou involontaires, des idéalistes de tout poil.

Pour prendre un exemple actuel et d’ailleurs vain,tant les principaux protagonistes sont de fieffés modernes,des loups déguisés en agneaux comme l’ont suffisamment montré leur créature ou créateur-avec eux tout atteint vite un paroxysme de confusion et donc de manipulations possibles-la question soi-disant fondamentale posée par un descendant direct et qui décidément n’a rien compris à rien,Jurgen Habermax « Peut-on faire »-ceci ou cela c’est à loisirs, »après Auschwitz ».Cette question vise seulement,derrière l’étalement d’âmes superbes à la Hegel,à faire taire tout le monde et à imposer son propre idéalisme,en réalité son prore nihilisme. car « Sous les grands cimetières sous la lune »-Bernanos-les bavards impénitents et qui n’ont rien à dire sont Rois.

Que ce même Habermas et quelques autres comme me Adorno ou Horrkhenheimmer n’aient rien trouvé de mieux, en politique  cette

fois, qu’un bouffonesque et dérisoire « Patriotisme constitutionnel »  n’a rien d’étonnant,cette soi-disant Constitution,imposée d’ailleurs par des alliés vainqueurs aux allemands vaincus,soit d’un démocratisme et donc modernisme politique aveugles et marqués par l’impuissance n’a rien d’étonnant puisque grâce à lui et malgré son aspect radicalement suicidaire à moyen terme comme le montre l’écroulement démographique de ce pays,lui permettent de redevenir la première puissance en Europe ,à la fois intellectuellement et autres,sous le vasselage américain et ce au profit de la culture de mort imposée par ces derniers-dépénalisation de la pédophilie vis-à-vis des mineurs de plus de 12 ans,par exemple.
Une fois de plus donc,sous des masques divers et perpétuellement changeants à la Fregoli,l’idéalisme allemand ayant passé l’Atlantique diffuse son poison de mort.
Mais il faut aller encore plus loin et parler du soi-disant « indicible »-à savoir en termes clairs et non trompeurs-« Shoah », »holocauste »,mots purement spirituels et religieux utilisés et détournés par des athées comme Jacques Lanzmann- de la tentative d’extermination des juifs d’Europe par la régime national socialiste des travailleurs allemands-et non ‘ »nazi »-abréviation confuse et trompeuse à nouveau-légère rectification mais nécessaire compte tenu de la réalité-90% de juifs extermines dans les Pays-bas néelanndais-un sous-produit allemand-contre environ un tiers en France et presque rien en Italie et rien d utout en Espagne et au Portugal,pourtant catalogués comme pays fascistes par les mêmes crétins,ignares crasses et vaniteux modernes-du meilleur livre sur la question du juif Hillel: »L’extermination des juifs d’Europe ».

Cet interdit interdit une fois de plus unilatéralement de pouvoir juger justement-soit avec discernement-et condamner radicalement-dans ses racines donc,dont l’idéalisme en philosophie,le protestantisme en religion,l’antisémitisme viscéral de ce même peuple et de ses vassaux volontaires et involontaires.
Il faut dons dire avec force que cet « indicible » est parfaitement dicible,qu’il l’ a été d’ailleurs bien des fois,certes plus ou moins bien, mais fortement en tout cas et clairement par Pie XI et à deux reprises dans deux encycliques,dont la deuxième a même été écrite exceptionnellement en langue vernaculaire pour être comprise par toux ceux qui voulaient comprendre « Mitt brennender sorge », diffusée par des voies clandestines à tous les Evêques catholiques allemands puis par ceux-ci tout aussi clandestinement mais tout-à-fait réellement à tous leurs curé avec obligation de la lire in-extenso lors du premier Dimanche possible au cours de la Messe,ce qui fut fait à de très rares exceptions près,et grâce notamment à l’action incessante du Nonce apostolique à Munich,Eugenio Pacelli,le futur Pie XII.Celui-cii,de retour à Rome, fut chargé d’écrire une troisième Encyclique ce qu’il fit lorsque Pie XI mourut assez brutalement.Une fois élu Pape,Pie XII décida de ne pas publer cette Encyclique,même remaniée mais d’agir par d’autres voies,ce qu’il fit f »ailleurs sans cesse mais cette question sort du cadre de cet article.
Bref,une fois de plus,des catholiques et eux-seuls et par leur plus haut chef ont dit clairement l’indicible et très tôt-le premier camp de concentration allemand fut d’ailleurs  « construit’ à Dachau pour les prêtres catholiques réfractaires au régime puis autres résistants purement politiques d’extrême-gauche-communistes (tout l’Etat major,de rares sociaux-démocrates et d’encore plus rares pasteurs-l’Eglise d’Etat-il ne faut pas l’oublier-luthérienne officielle s’étant vautrée devant le régime ,notammen avect l’invention,assez logique d’ailleurs ,des « Deutsch christien »,après « les ‘Deutcs Arbeiter »-chrétiens allemands ou travailleurs allemands en bon français ,à l’exception d’une poignée d’entre eux comme Niemoller qui ne la quitta pourtant pas,seuls Dietrich Boenhoffer et quelques autres,créant, avec les moyens du bord, « l’Eglise confessante »,le premier et la plupart de ses proches ayant été décapités après la tentative ratée du tyrannicide à laquelle,avec d’autres d’ailleurs-le Cercle de Kreisau,l’Amiral Canaris,pourtant chef du contre-espionnage,etc- ils participaient ou approuvaient et tentée concrètement par l’Officier catholique très mutilé Von Stauffenberg,lui aussi décapité,comme auparavant les deux frère et soeur Scholl,Hans et Sophie;

,créateurs avec quelques jeunes étudiants catholiques amis du réseau de résistance spirituelle « La rose blanche ».

Ainsi du simple examen et de leurs  détournement de quelques mots par les modernes-jugement ou conscience,par exemple-un fil rouge sang a été tiré jusqu’à nos jours et pour demain encore.

« Allemands » est une traduction française d’un mot germanique présents dans différentes langues de cette famille linguistique comme en anglais « all men »,en allemand-à vérifier ,itou soit « totes sortes d’hommes »,un ramassis confus de peuples,de tribus,de personnes si confus que les non-allemands ne savent appeler que par cette expression confuse et reprise parfois par ces mêmes allemands qui  lui préfèrent en général « deustch »,traduit dans les langues latines par « teutons »-« les cimbres et teutons » vaincus déjà par Marius au I° siécle AVJC près de l’actuel Aix en Provence dans la bataille décisive des « Champs catalauniques », ou « tedeschi »,pour les guelfes italiens opposés aux gibelins pro-germaniques-Roméo et Juliette » de Shakespeare-etc.

L’histoire n’est pas forcément comme la vie selon le même Shakespeare « Pleine de bruits et de fureur,racontée par un idiot et ne signifiant rien » mais ayant au contraire sa logique,non,certes,celles embrouillées des « philosophies de l’histoire » allemandes mais « d’un autre ordre,surnaturel »-Pascal et aussi Bossuet dans « Son discours sur l’histoire universelle » écrite pour un Dauphin de Louis XIV ,mort prématurément.Auparavant,Henri II,Roi de France, déposant sur une table un projet de traité avec un Prince allemand sans continuer sa lecture; »Troop allemand »-l’orthographe n’étant pas alors très précise.

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