L’identité perdue

L’identité est le principe premier de tout être,naturel et sur-naturel et donne son nom à chaque être.Dieu,créateur de tous les êtres, est forme pure et acte pur d’être .Il  a tous les noms et un seul nom en trois personnes:Dieu et Pre Fils et Saint Esprit.

L’être naturel est un composé de matière en puissance et de forme en acte,l’être sur-naturel est une forme pure,sans matière:chaque ange,quoique tous anges, est une espèce à lui tout seul avec son identité propre.De même, les Saints sont ,quoique tous hommes, tous différents:ainsi ,les homme quand ils sont saints,quoiqu’inférieur par nature à l’ange,par renversement du naturel en sur-naturel ou fomidable culbute-Bernanos-,participant de la nature divine,grâce aux acta et passa du Christ  ,Dieu qui s’est fait homme et non pas ange,participeront au jugement dernier des anges,les mauvais anges pou la damnation dans l’enfer éternel et les bons anges pour le remercier d’avoir  été fidèle .

Les hommes qui ont obéi à Dieu,de même,connaîtront l’éternité bienheureuse et d’inférieurs, par nature, deviendront supérieurs aux anges,sous la houlette de la Vierge Marie,Mère des hommes et Reine des anges,tandis qu ceux qui ont obéi aux mauvais anges et donc désobéi à Dieu,seront damnés pour l’éternité malheureuse.

Les hommes qui n’ont pas été des saints dans la nature mais  qui n’ont pas obéi aux mauvais anges,après purification au Purgatoire,entreront dans l’éternité bienheureuse car ils sont « les enfants des saints »-Bernanos : »La seule tristesse est de ne pas être des saints »,du même »Le seul accablement sera celui de ceux qui au moment de leur mort ont refusé la miséricorde et la justice de Dieu-qui sont unes, comme Dieu est un.En refusant

cette miséricorde et cette justice,ils ont refusé aussi la communions des saints et la réversion des mérites et ne sont pas,de ce fait,des enfants des saints mais des  mauvais anges et ils seront damné comme ceux auxquels ils ont obéi,ayant refusé leur dernière chance d’être sauvés à leur mort.

Au Jugement Dernier,un abyme  infranchissable séparera   le Ciel et l’Enfer.

 

La perte de l’identité est la conséquence de l’obéissance aux mauvais anges dont le nom est « multitude », qui fait des hommes,composé par nature et donc pas parfaitement un mais uns par destination ou fin dernière,des hommes multiples.

La clôture des la parenthèse des temps modernes-« Le monde moderne est contre tous les  mondes »-Péguy-« Je peins contre le monde »-Picasso-« La révolte contre la réalité est la metaphysique du mal »-Bernanos-metamorphisera « l’homme double »-Aragon-en homme multiple sur lesquels les mauvais ange et Satan,leur chef,règnera sans grands efforts.Ils auront ainsi perdu l’évidence  naturelle -Blankenburg-qui leur dit qu’ils sont un par destination et perfection même si,étant des composés,dans le mode naturel,ils ne sont un qu’en prémisses ou arrhes, du fait du pêché originel qui les a séparés de Dieu et séparés entre eux et en eux,de double à multiple et décomposé en plus par le remord sans repentance pour avoir refoulé ailleurs-en eux en fait-la religion , la théologie et la morale naturelles ,fruits de l’évidence naturelle, comme  il ont rejeté la religion,la théologie et la morale sur-naturelles ,qui venaient pour les sauver,mais au moment de la mort,le choix leur sera donné une dernière fois;s’il y a repentance finale,l’extrême Onction leur donnera le viatique pour éviter l’Enfer et aller,soit directement au Ciel comme le bon larron crucifié près du Christ qui n’était donc pas absolument seul mais toujours accompagné par certains de ceux qu’Il venait sauver,ici réduits à  deux,qui  se repent de ses crimes après les avoir admis puis en subira le châtiment naturel et sera mort à ce monde et donc sauvé pour l’autre monde par sa repentance et l’Extrême Onction que lui donne le Christ crucifié près de lui.

Quant au mauvais larron,seul représentant dans cette scène finale de tous ceux qui restent dans l’impénitence finale,il passera au jugement particulier  assorti d’un verdict que nulle créature vivante, ou même mortes sauf exception, ne connaît.

Il faut donc que toutes ces créature implorent son salut en priant Dieu directement  s’il ne  connait pas pour des raisons invincibles le seul médiateur et les innombrables intercesseurs, sur terre comme au ciel mais pas au Purgatoire ni en enfer,ou le seul médiateur et ses innombrables intercesseurs s’il les connaît.Dans le premier cas,aidé par ses éventuelles oeuvres bonnes,fruit de la syndérèse inaltérable et innée, par don de Dieu, qui permet à chacun de connaître la différence entre le bien et le mal et forme ainsi une conscience droit,  et ces prières,rien ne  prouve que ce mauvais larron soit damné pour toujours dès son jugement particulier.

Etre sauvé est retrouver son identité et son unité,peur-être fracassée pour diverses raisons objectives extérieures ou intérieures,  dont certaines peuvent sembler impossibles à  surmonter mais comme rien n’est impossible à Dieu,surtout si nombreux sont ceux qui L’implorent pour le salut de tous ou de certains ou ce celui-ci,chacun,s’il n’ a pas commis le pêché inexpiable contre le Saint Esprit,peut être sauvé,ce que Dieu veut aussi et même ceux qui ont pêché contre le Christ,voire ceux qui l’ont crucifié,pourvu qu’ils n’aient pas su ce qu’ils faisaient car s’ils le savaient,ils ont pêché contre le Saint Esprit ce qui est impardonnable, mai nul n’en sait rien.

Il convient d’ajouter que tout mal,volontaire comme involontaire-physique- étant un défaut ou manque d’être,s’attaque en premier à cette identité et donc cette unité.

Au ciel,tous auront retrouvé en perfection leur identité,leur unité et leur nom secret que Dieu a inscrit dès l’origine dans la paume de sa main.

Pour autant,le défense de son identité sur terre ,si  elle est vraie,juste,belle et bonne reste indispensable car  elle relève de la légitime défense et participe ,dans son ordre,au salut de tous,notamment en empêchant l’agresseur de poursuivre son agression ou en le dissuadant dès le départ de s’y livrer, que cette agression soit d’ordre matériel,psychologique,affective,esthétique,morale et donc metaphysique et finalement spirituelle,de même que cela évite à l’agressé de chercher sans fin une revanche et une vengeance qui serait alors illégitime et coupable.

 

La perte d’identité est donc un des pires drames qu’un homme ou communauté d’hommes peuvent traverser et tous ceux qui la tolèrent,voire l’approuvent en paroles, voire l’aident ou,pire,en sont à l’origine,leur culpabilité est immense et difficilement pardonnant car étant proche, pour ne pas dire plus,d’un pêché contre le Saint Esprit ttcar s’apparentant à un viol qui comporte toujours cette dimension spirituelle,du plus brutalement physique au plus spirituel,bien sûr.

Il est donc de devoir premier du pouvoir légitime en ce domaine de le prévenir en en dissuadant et de le châtier,une fois exécuté car,faute de le faire,il deviendrait plus que complice,co-auteur,voire instigateur,à la fois de l’action comme de la réaction inévitable et de ses éventuels excès à son tour.C’est dire l’aspect quasi-sacral que revêt la possession d’un pouvoir ,même purement temporel , qu’il est vain et,pire ,délétère et mortifère ,de nier car il reviendra un jour mais sous une forme déformée et une violence excessive et donc,à nouveau,illégitime,ouvrant ainsi un cycle ou cercle de violences sans fin car nous sommes ici dans cette zone « mixte »,difficile,dangereuse mais nécessaire pour des êtres par nature composé-ou « mixte »,si l’on veut qui arracha à Pascal ce cri « l’homme est un monstre effrayant »,affirmation certes marquée de son jeansénisme mais significative et pas en l’air,dans le ciel des Idées platoniciennes-porteuse de tous les espoirs mais aussi de tous les désespoirs.
Or tels furent,pour l’essentiel,les temps modernes et leur lutte acharnée et persévérante jusqu’à ce que mort s’ensuive,contre toute identité, les temps modernes qui,comme il est d’une logique implacable,s’achèvent dans un raz-de-marée de culture de mort tous azimuts.

Leurs derniers tenants feraient bien de s’en aviser avant qu’il ne soit trop tard et que,pour eux,vienne aussi le temps des identités définitivement perdues et celui du suicide assisté dans l’indignité.

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